Avis de Décès - ADD

20 septembre 2016

Décès célébrités : Canular sur les réseaux sociaux

De Jaden Smith, en passant par Paul McCartney à Lady Gaga, les canulars sur les décès des célébrités sont de plus en plus élaborés.

Jaden Smith a été la cible une fois de plus d’un canular de mort ignoble. Le fils de l’acteur Will Smith et l'actrice Jada Pinkett Smith a fait l'objet de rumeurs cruelles qu'il se serait suicidé, avec une «vidéo» téléchargée sur Facebook qui le montrerait dire au revoir à ses parents. Mais l'acteur n’est pas la première célébrité à être la cible de telles fausses rumeurs de disparition. Voici quelques-unes des stars qui, eux aussi, ont été déclarés morts alors qu’ils sont toujours en vie.

Sylvester Stallone, lui aussi, en était victime. Cependant, il a posté une photo amusante sur la toile afin de montrer qu’il est bien en vie. Une photo de lui qui levait les poings avec Sergey "Krusher" Kovzalev.

Paul McCartney peut avoir été la première grande célébrité à faire l'objet de canular de ce genre. D’après les rumeurs, la star serait décédée en 1966 et aurait été remplacée par un sosie. Bel et bien évidemment en vie, cela n'a pas empêché les théories du complot sur sa mort qui cirvulent en ligne. En 2012, il a été à nouveau victime d'un second canular sur son décès,  quand un faux Tweet « RIP Paul McCartney » a circulé sur le réseau social.  

L’acteur hollywoodien Robert Redford en a également été victime. Un tweet a rapporté qu’il était mort après une terrible d’une voiturette de golf à Santa Monica, en Californie. La rumeur sur son décès a été démentie par Cindi Berger qui a déclaré avoir parlé avec lui juste après le mauvais canular.  

Plutôt cette année, de fausses nouvelles du décès de Lady Gaga se sont propagées sur les réseaux sociaux, provoquant la colère de ses fans. Un million de « likes » a été enregistré sur la page Facebook nommée «R.I.P. Lady Gaga ».

Source: www.mirror.co.uk

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06 septembre 2016

Enquête sur la mort par asphyxie auto-érotique d’un homme

Une enquête a été menée sur le décès d’un homme âgé de 41 ans nommé Graham Egan par asphyxie auto-érotique, une pratique sexuelle liée à la privation d’oxygène dans le but d’augmenter la sensation orgastique pendant la stimulation sexuelle, qui peut être mortelle.

Graham Egan de Kenilworth Road, Rathmines, a été retrouvé inconscient dans un hangar derrière sa maison le 23 Janvier de l'année dernière. Son partenaire, Alan Bigley, a déclaré à la Cour du coroner de Dublin que le couple, qui était ensemble depuis 11 ans, avait dîné la veille du drame et s’est assis pour regarder la télévision, ajoutant qu’il est allé au lit peu après minuit. « Graham a dit qu'il allait se rendre dans le hangar, utilisé comme salle de jeux secrète, pour se détendre. »,  a-t-il déclaré.

A son réveil à 4h40, Bigley qui n’a pas trouvé son partenaire au lit a décidé de se rendre dans le hangar où il trouve Graham Egan sans réaction, portant un masque à gaz avec des jouets sexuels à ses côtés. Alan Bigley a immédiatement appelé les services d’urgence qui ont transporté Egan à l'hôpital St James. Ce dernier, en arrêt cardiaque, ne respirait plus arrivé dans l’établissement. D’après Gda Conor Brady, l'homme avait été trouvé dans une structure en béton qui semblait être spécialement conçu pour l'activité sexuelle.

Une autopsie a été effectuée par le professeur pathologiste Marie Cassidy qui a trouvé que Graham Egan avait inhalé le contenu gastrique après un récent repas. Selon l’enquête, il avait été diagnostiqué avec un problème de reflux acide, un mois avant son décès. Des preuves de médicaments dans le domaine thérapeutique avaient pu causer de la somnolence et un taux d'alcool très modéré, a déclaré le professeur Cassidy, ajoutant que le masque a été utilisé pour produire un état hypoxique pour produire une réponse sexuelle accrue, cependant si quelque chose se passe mal, il peut être mortel. L'enquête entendue, le coroner Dr Myra Cullinane a rendu un verdict de mort par mésaventure, bien que ce ne fut pas un comportement inhabituel pour Egan.

Source: www.independent.ie

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23 août 2016

Lien avec Pokemon Go : enquête sur la mort par noyade d’un garçon de 9 ans

La police enquête sur la mort par noyade d’un petit garçon âgé de 9 ans. Il y aurait un lien entre son décès et la chasse aux Pokémons. Le drame se serait produit dans un bateau d'aviron quand le garçonnet est tombé dans l'eau et s’est noyé à mort.

Toujours selon la police locale, deux garçons âgés tous deux de 9 ans se trouvaient sur des bateaux d'aviron dans une rivière située dans le sud du Brésil où ils jouaient au Pokemon Go. Une version des événements relatés dans un rapport militaire initial des autorités montre que les garçons étaient à la chasse des caractères Pokemon au moment des faits, d’après les médias. Cela a pourtant été nié par les parents de la victime qui affirment que sur le téléphone tactile Alcatel One qui appartenait à l'enfant survivant n’était pas installé l’application.

Cependant, cette hypothèse n’est pas exclue par les autorités locales qui renchérissent que si lien entre l’application et le décès de l’enfant est prouvé, elles n’hésiteraient pas à poursuivre le fabricant du jeu mobile populaire qui n’a pas de restrictions d’âge et a déjà causé des accidents dans le monde entier. Antônio Carlos Ractz, chef de la police civile de la ville d’Imbé, Rio Grande do Sul, a déclaré que le smartphone saisi n'avait effectivement pas l'application pour le jeu. « Nous enquêtons si oui ou non il avait été installé», a-t-il ajouté.

L’application Pokemon Go, téléchargée plus de 100 millions de fois, utilise la réalité augmentée et la cartographie Google pour faire apparaître des personnages animés dans le monde réel. Les joueurs voient des créatures superposées sur le paysage réel à proximité qu'ils voient à travers une caméra de téléphone mobile.

Source: www.mirror.co.uk

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27 juillet 2016

La mère du taureau, qui a tué le matador espagnol Victor Barrio, sera abattue

Un coup de corne du taureau baptisé Lorenzo a coûté la vie au matador espagnol Victor Barrio dans l’arène de Teruel. L’Espagne est totalement sous le choc depuis le samedi 9 juillet 2016, il s’agirait de la première issue fatale depuis une trentaine d’années. Dans la tentative de tuer la lignée de la mère du taureau « assassin », elle sera abattue.

Le matador Victor Barrio, âgé de 29 ans, a été fatalement encorné à la cuisse et la poitrine dans l’arène de Teruel. En dépit d'une protestation de la part des militants des droits des animaux, la mère du taureau assassin baptisée Lorenza ne sera pas épargnée. Les hashtags #SalvemosALorenza (#SaveLorenza) ont été lancés sur la toile, puisque les mères de taureaux « assassins » sont systématiquement abattus selon les coutumes espagnoles.

Le taureau qui a tué Victor est censé avoir été déjà tué. Certains journaux espagnols ont rapporté que Lorenza est déjà morte de vieillesse. Le groupe de défense des animaux Pacma a indiqué vouloir mettre fin à cette pratique : «Nous rejetons les traditions fondées sur la violence de vengeance et de sang. La mère de Lorenzo sera envoyée à l'abattage pour mettre fin à sa lignée. «Aucun rituel, coutume ou tradition basés sur la succession de décès, nourris par le sang ou la haine, ne peuvent être une bonne chose pour toute société. Nous ne connaissons qu'une seule fin éthique à tout cela: l'abolition totale de toutes les corridas. », a ajouté Pacma.

Les funérailles de Barrio ont eu lieu le lendemain du drame avec des gens qui criaient dans la rue « Torero, torero», comme le cercueil a été transporté d'un corbillard à une église San Bartolome dans le centre-ville de Sepulveda, où Barrio a vécu. La tragédie a été diffusée en direct à la télévision et les nouvelles de sa mort ont suscité la réaction généralisée à travers toute l'Espagne. Les équipes médicales se trouvaient à proximité de Barrio au moment des faits et l’ont immédiatement transporté dans l'infirmerie de l'arène où il succombe à ses blessures graves. Il est le premier matador professionnel tué pendant une corrida en Espagne depuis près de 21 ans, après que le Français José Cubero Yiyo ait été mortellement encorné en 1985 à Madrid. Le Roi Felipe VI et le premier ministre par intérim Mariano Rajoy ont exprimé leurs condoléances.

Source: www.metro.co.uk

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19 juillet 2016

Pompes funèbres : Erreur de dépouille pour une famille suisse

Une entreprise de pompes funèbres située dans le canton du Valais se trompe de dépouille. En effet, une famille suisse a veillé et inhumé une dépouille qui n’était pas la sienne.  Un croque-mort aurait transmis à la famille suisse le corps d’un membre d’une autre famille de l’Institut central des hôpitaux valaisans (ICHV) de Sion.  

Arrivée sur les lieux, c’est une autre entreprise de pompes funèbres qui s’est aperçue de la macabre erreur en allant récupérer la deuxième dépouille. Les proches qui ont été immédiatement avertis sont sous le choc. D’une part, des membres d’une famille qui ont enterré, et non pas incinéré, un défunt qui n’était pas un des leurs et d’autre part, une autre famille qui pleure la disparition d’un des leurs qui a malheureusement été enseveli au cimetière de Martigny sous un faux nom en présence d’étrangers. C’est le Nouvelliste qui a révélé cette affaire tragique ébranlant le milieu funéraire valaisan.

La dépouille du jeune homme a été exhumée le lendemain de la découverte de la bévue et ramenée à la bonne famille, tandis que celle de la famille suisse, qui n’avait plus la force d'assister à une seconde cérémonie, était restée à Sion et a été ensevelie sans que ses proches y assistent. Une nouvelle messe a eu lieu et l’enterrement a pu avoir lieu cette fois-ci en présence de sa vraie famille. Une telle erreur est quasiment inexplicable. En effet, des mesures sont mises en place pour éviter de confondre les dépouilles, à savoir des casiers numérotés ou encore les corps accompagnés d’un bracelet permettant de les identifier. Une information confirmée par le président de l’association valaisanne des services funèbres, Patrick Quarroz, cité par Le Matin.

Pour l’heure, aucune plainte n’a été déposée concernant cette affaire malencontreuse. Une réunion des services funèbres du Valais est prévue dans les prochains jours, soulignant cet acte qui serait une première dans la profession.

Source: www.thelocal.ch

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28 juin 2016

Arizona : Stop à la torture psychologique des condamnés à mort !

L’Etat de l’Arizona doit cesser de torturer psychologiquement ses condamnés à mort.  En effet, l'Arizona a éliminé l'utilisation de médicaments permettant de s’endormir lors des exécutions. L'approvisionnement de l'Etat ayant expiré le 31 mai. L'Etat a toutefois deux autres options, mais ne parvient pas à mettre la main sur l'une d’elles, entraînant ainsi la mise en attente de toutes les exécutions sont en attente indéfiniment.

Certaines personnes dans ce monde doivent être retirées de la société et parmi elles figurent celles qui doivent être exécutées par une peine de mort, dont les criminels. Cependant il y a un système  cruel et inhabituel, qui est la torture psychologique d'un détenu, en Arizona auquel il faut mettre un terme maintenant.

En imaginant que vous êtes condamnés à mort et programmé pour l'exécution, l’'état vous indique que vous ne le serez pas exécuté aujourd'hui en raison d’un problème de bataille juridique qui pourrait se dénouer demain ou plus tard et à ce moment-là, l’Etat mettra fin à votre vie. Ainsi semer le doute sur les médicaments du sommeil qui pourraient ne pas fonctionner au moment de l’exécution. L'État et ses avocats devraient obtenir ce droit et bientôt. Il n'est nul besoin de soumettre à quiconque ce genre de torture.

Source: www.ktar.com

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17 juin 2016

Une femme décédée « bien vivante » deux ans après son enterrement

Une femme « décédée » a appelé lors d’une émission de télévision deux ans après avoir succombé à de blessures graves dues à un accident de voiture au Maroc, en donnant son nom et son ancienne adresse. Abragh Mohamed a assisté à l’enterrement de son épouse bien-aimée en 2014 sans se rendre compte qu’il a inhumé le corps d’une autre personne.

C’est en regardant un programme de télévision populaire « Al Mujtafun (Disappeared) » conçu pour retrouver la famille ou proches des personnes avec lesquelles les invités ont perdu contact que la famille s’est aperçue avec stupéfaction qu’il s’agissait d’une des leurs. Elle a immédiatement informé le mari. L’hypothèse émise est qu’elle aurait subi des blessures graves à la tête dans l'accident entraînant la perte de mémoire et l’oubli de son identité, raison pour laquelle elle a mis deux ans pour recontacter son époux.

Après l'accident, Mohamed a été contacté par les médecins d’un hôpital Ibn Rochd de Casablanca pour annoncer que le pronostic vital de sa femme était engagé à la suite d’un accident et qu’il fallait absolument trouver une somme d’argent pour les factures. Il s’est démêlé pour retrouver le montant demandé quand, à son retour dans l’établissement quatre heures plus tard, on lui dit que son épouse avait succombé à ses blessures. Il s’est ainsi occupé d’envelopper le corps dans un linceul pour le ramener dans un cercueil à Azilal pour y être enterré sans savoir que l’hôpital lui a transmis celui d’une autre personne. Toute la famille dont le mari endeuillé était sous le choc. Abragh Mohamed a précisé à la presse espagnole ne pas avoir été au courant qu’il a fait le deuil de sa femme avec un corps différent, ne sachant pas que sa femme était encore en vie.

Source: www.dailymail.co.uk

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09 juin 2016

Espagne : un avis de décès publié avec un émoticône

images avis de décès emojiLa dernière volonté d’une espagnole était de mettre un visage émoticône avec un œil clignant et la langue tirée sur son avis nécrologique. La famille, respectant son souhait, a fait publier l’avis de décès de la grand-mère comme tel dans un journal local El Periodico de Catalunya le jour suivant sa disparition.

Avant son décès, Carmen Bustamante Barango avait demandé à ses enfants de mettre son émoticône favori, celui avec un œil qui cligne et une langue tirée, et non avec une croix dans l’avis mortuaire pour qu’on puisse se souvenir d’elle, a rapporté le quotidien national ABC. Elle s’est éteinte à l'âge de 75 ans à Barcelone le vendredi 27 mai 2016, sa progéniture a immédiatement transmis sa demande au journal pour que l’avis soit publié comme ce qu’elle a souhaité.

Le faire-part a ainsi été publié avec le graphique effronté, souvent associé à des messages électroniques ou des publications sur le web, à la page 38 du journal local et sur son site internet. Dans l’annonce, son fils Roman Zabal a écrit « Elle a terminé son voyage dans ce monde à 75 ans, à son domicile, face au stade de l'Espanyol Barcelone » ; « Merci à ceux qui ont fait ce voyage de lumière, de générosité avec elle…». Selon Zabal, la défunte communiquait avec ses enfants via l'application de messagerie instantanée WhatsApp en utilisant régulièrement son émoticône favori, le visage avec l’œil clignant et la langue tirée.  

La cause de la mort de Carmen Bustamante Barango, qui était un personnage et une grand-mère qui n'a jamais cessé d'être un enfant d’après son fils, reste inconnue. Cette dernière volonté hors du commun est la première pour le journal El Periodico de Catalunya, qui n’avait jamais traité une demande similaire auparavant.

Source: www.huffingtonpost.com

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19 mai 2016

Essonne : Suicide en direct de la jeune Océane sur Périscope

Océane, une jeune femme âgée de 19 ans s’est donnée la mort en directe sur le réseau social Périscope, en gare d’Egly, dans l’Essonne. Les utilisateurs ont assisté à une scène traumatisante, la sécurité des médias sociaux remise en question. Une enquête a été ouverte dans le cadre de l’affaire d’Océane qui a diffusé sa mort sur l'application de streaming vidéo, Périscope. Avant de passer à l’acte, la jeune femme a confié avoir été violée.

Périscope, une application populaire des médias sociaux, a été utilisée pour faire la chronique des contenus inappropriés, dont les crimes et la violence. La mort d’Océane a conduit à un nouveau débat en France sur la façon de réglementer et de protéger les jeunes utilisateurs des médias sociaux. Pour les besoins de l’enquête, son téléphone a été examiné par la police, ses derniers moments enregistrés par des caméras de surveillance vidéo sur les lieux, son histoire, sa vie, son corps examiné par les enquêteurs, des politiciens, des journalistes, et bien sûr le public des médias sociaux en sont spectateurs du drame.

Dans le choc, des débats sur le rôle que le Périscope aurait pu jouer dans sa décision ont fait surface. Si certaines personnes font la remarque que, tout comme un couteau ou un marteau, ce ne sont pas les médias sociaux en eux-même qui sont dangereux, mais la façon dont ils sont utilisés, d’autres disent le contraire, le but qui est d'accumuler des amis et « like » ou « followers », encourage l’exhibitionnisme. Twitter, qui est propriétaire de Périscope, a déclaré qu'il avoir retiré le contenu, mais ne souhaite pas faire de commentaires sur les comptes individuels.

Justine Atlan, président de l’e-Enfance qui milite pour une plus grande protection des enfants en ligne, ne pèse pas ses mots en confirmant les applications comme Périscope sont dangereuses, et se demande si Océane aurait pu en finir avec sa propre vie si elle n’était pas en mesure de diffuser cela en direct. « C’est comme mettre une Ferrari dans les mains d'un enfant de cinq ans, ça va claquer dans un mur. Ce qui est arrivé est extrêmement grave et, malheureusement, très prévisible. » a-t-elle déclaré à la station de radio France Info.

Xavier Pommereau, psychiatre à l'hôpital de Bordeaux, a convenu que des sites tels que Périscope pourraient éventuellement pousser quelqu'un à se suicider, le streaming amplifiant la résonance d'un phénomène. Un autre psychologue, Michael Stora, estime qu’une partie du problème est liée à la responsabilité des amis de l’utilisateur sur les applications de médias sociaux. « Sur Facebook par exemple, vous pouvez dire:« Je veux mourir »et demander à vos amis d'intervenir et de devenir des psychologues » a-t-il déclaré sur le site Atlantico.

Fabrice Mattatia, un expert en fiducie numérique et un ancien conseiller du gouvernement sur les questions numériques, indique que les lignes de responsabilité sont parfois difficiles à discerner. «Les internautes qui ont regardé les événements pourraient éventuellement faire face à une action en justice pour ne pas avoir aidé une personne en danger, mais l'intention du sujet doivent être claires et les spectateurs doivent avoir le temps de réaliser l'intention et alerter la police. ». Limiter la propagation de ces vidéos, et avec elle l'incitation à les utiliser de cette façon, est un moyen de lutter contre la menace, a ajouté Fabrice Mattatia. En effet, les sites Web et applications doivent également développer des systèmes d'alerte qui n'existent pas ou sont peu connus, à savoir l’adresse e-mail en cas d’urgence de Périscope. Mais est-elle facile à trouver ? Un bouton d’urgence serait indispensable pour les utilisateurs leur permettant d'envoyer des informations aux services de police en cas d'urgence, a conclu le magazine numérique Numerama.

Source: www.bbc.com

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02 mai 2016

Ecstasy « MasterCard » : Une adolescente en est morte

images mastercardLa police lance un avertissement sur les pilules d’Ecstasy connues sous le nom de « MasterCard ». Une adolescente âgée de 17 ans se serait effondrée après avoir pris la drogue de classe A. Selon la police, elle aurait succombé à une mauvaise réaction à l’Ecstasy arrivée à l’hôpital.

Le drame s’est produit au Victoria Warehouse à Trafford, Manchester où se trouve le night-club « Don’t Let Daddy Know ». La police locale a exhorté toute personne qui pourrait avoir pris les pilules de consulter un médecin, de se rendre dans des centres de soins ou hôpitaux afin de pouvoir obtenir des soins médicaux. L’inspecteur détective Helen Bell a déclaré que la situation provoquant le décès d’une jeune personne était tragique et dévastateur surtout dans les circonstances présentes, ajoutant qu’il était peu probable que la jeune fille soit la seule personne à avoir pris la drogue pendant la soirée.

La police a été appelée vers 5h du matin, après qu’on leur ait rapporté qu’une jeune fille souffrait  d'une «réaction indésirable» après avoir pris une des pilules « MasterCard ». Les propriétaires du club ont déclaré qu’ils travaillaient actuellement avec les enquêteurs dans le but de pouvoir déterminer les circonstances exactes qui ont provoqué l’issue fatale de la jeune adolescente, et ont exprimé également leurs condoléances à la famille et proches de la victime. La police lance un appel à tous ceux qui auraient pris la pilule en indiquant que même si l’ecstasy a été prise il y a quelques heures, cette pilule sera toujours dans le système et pourrait sérieusement nuire à la santé.

Source: www.liverpoolecho.co.uk

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